La dette technique attire l’attention, mais la dette opérationnelle tue les entreprises. Comment repérer les symptômes d’une machine qui casse.
Tout le monde parle de dette technique. Presque personne ne mesure la dette opérationnelle : les process improvisés, les responsabilités floues, les décisions qui remontent toutes au même endroit.
Trois réunions pour trancher une question mineure. Un onboarding qui prend six semaines au lieu d’une. Un tableau de bord que trois personnes calculent différemment. Chacun de ces signaux coûte de la vitesse, tous les jours.
Elle s’accumule le plus vite en hypercroissance, quand recruter semble plus urgent que documenter. À vingt personnes, l’improvisation est charmante ; à soixante, elle est fatale.
Un jour par mois, sans exception : une décision par process cassé, une seule personne responsable par sujet, et l’écrire. Ce n’est pas de l’administratif, c’est de la vitesse achetée d’avance.
Des tables de cinq fondateurs, à Paris, Marseille, Genève et Lausanne. Candidate au club, ou reçois nos prochains articles.
Ce qu’on apprend à force de mettre des fondateurs autour d’une même table : sur le cercle, la solitude du dirigeant, les vraies rencontres et la façon de construire un réseau qui tient.
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